Toiture : laissez-la respirer
Une bonne ventilation de la sous-face de la couverture s’avère obligatoire pour deux raisons. Au moment des précipitations, les tuiles absorbent une certaine quantité d’eau qu’il est nécessaire d’évacuer avant les périodes de gel. Cette ventilation évite aussi les phénomènes de condensation qui contribuent au pourrissement des bois de charpente et diminuent l’efficacité de l’isolation.
La circulation de l’air est constamment maintenue en prévoyant des entrées sous le débord du toit (ou des chatières en partie basse) et des sorties en partie haute (pose de chatières, de tuiles faîtièeres montées a sec avec closoir ventilé). La présence d’un écran de sous-toiture ou d’un isolant implique de les poser en ménageant une lame d’air d’environ 2 à 4 cm.
Sur toiture isolée :
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La présence d’un écran de sous-toiture impose une double ventilation entre l’isolant et l’écran (exception faite pour les écrans HPV), et entre celui-ci et la couverture.
Une pose facile :
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Fourni un rouleau de 1 m à 1,50 m de large environ, un écran de sous-toiture se pose sans trop de problèmes, mais exige de respecter les recommandations du fabricant.
L’écran est déroulé sur les chevrons, en bandes parallèles avec un recouvrement d’environ 10 à 20 cm, selon la pente de la toiture et le type de sous-toiture.une bande adhésive renforce l’étanchéité entre lés. Ils sont fixés par agrafage, en attendant le clouage de contre-lattes de 20 mm d’épaisseur sur les chevrons, puis des liteaux sur ces contre-lattes.
A l’égout du toit, l’écran se repose sur une bavette métallique qui débouche dans la gouttière, ou déborde de quelques centimètres dans cette dernière.
Au faîtage, l’écran est interrompu à une distance de 5 à 10 cm environ ou recouvre complètement la ligne de faîtage, selon les prescriptions du fabricant.
Autour des ouvertures (fenêtres de toit, châssis, ventilations…) l’écran est découpé et ses bords remontent le long des menuiseries, des souches, avant d’être fixés par clouage, agrafage ou collage.





