Les gouttières

Quarte systèmes de fabrication et de pose sont principalement utilisés en France. Suivant les régions et le type d’habitat, les gouttières pendent sous l’égout du toit ou sont fixées en bas de pente de la couverture.

La gouttière à l'anglaise :

Elle se présente sous la forme d’une canalisation qui repose sur un entablement placé horizontalement sur la corniche de la toiture. Elle est posée sur des crochets espacés de 40 cm qui portent d’un côté sur la charpente, et de l’autre sur des pieds fixés à l’entablement. La pente est obtenue par l’approfondissement progressif de la courbure du crochet tout au long du cheminement de la gouttière.
 
La gouttière pendante :

C’est la plus répandue et la plus simple à mettre en œuvre. Elle se compose d’un demi-cylindre fixé sous l’égout du toit. Ses bords extérieurs sont recouverts d’un ourlet. L’ensemble est fixé avec des crochets, en fer plat galvanisé, qui suivent l’arrondi de la gouttière et viennent se replier sur l’ourlet de la rive extérieure. Sa pente est réglée au moment de la fixation de la disposition des chevrons sur lesquels ils viennent prendre appui (50 cm).
 
La gouttière havraise :

C’est une gouttière demi-ronde supportée par des crochets reposant sur le bord du toit sur une bande métallique, appelée bande de doublis, fixée avec un léger porte-à-faux. Sa pente est obtenue en la plaçant légèrement en oblique par rapport à la ligne de l’égout.
 
La gouttière Nantaise :

Elle s’emploie surtout sur les toitures en ardoise des Pays de la Loire. De même conception que la précédente, elle présente une base relevée à la verticale de manière à former un angle aigu, et comporte un ourlet.